« On se sent pris au piège » : plongée dans le calvaire quotidien des usagers de l’A8
« Boule au ventre », « racket », « coupe-gorge »… Les mots choisis par les centaines de participants à notre enquête publique sont d’une rudesse implacable. Pour ces milliers d’actifs azuréens contraints d’emprunter l’A8 chaque matin, le constat dépasse la simple perte de temps : le trajet est devenu une épreuve redoutée.